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la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans)

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lanaine266
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MessageSujet: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 15:28

Lorsque le train s’ébranla pour m’emmener loin de la ville natale chez ma tante de l’autre côté de la rivière, je n’eu qu’un souhait : le déraillement, un accident pour disparaître sous les décombres pour ne plus à supporter le poids de la honte. Mais il n’y eu pas d’accident, pas même un petit retard, le train partit calmement, tranquillement sans prendre le moindre retard, filant comme pressé de me livrer à ma tante. La nuit ne se levait pas dans mon cœur, j’étais prise dans l’étau glacé de mes souvenirs. Les fantômes de maman, de mon frère se tenaient à mes côtés. Je n’avais plus de nouvelles de papa. Papa m’avait laissée, il fallait se faire une raison. Sans doute, avait-il eu peur que je le déçoive ? Avait-il eu peur que je l’abandonne aussi avait-il préféré m’abandonner. Le train continuait sa route, indifférent de ma descente vers une obscurité plus profonde.
Soudain, il s’arrêta vomissant un flot de voyageurs qui partaient vers un horizon lumineux contrairement à moi qui partait pour le froid glacial de la maison de ma tante. Le contrôleur vint me voir :
- C’est ici que vous descendez mademoiselle !
Un ordre plus qu’une question. J’attrapais ma valise, pris ce qui me restait de courage pour me lever puis sortir du train. Je traversais le quai, entrais dans la gare bondée. Mes yeux se fixèrent alors sur une forme blanche.
Maman…..
Une autre apparition
Grand-frère…
Je voulus prendre leur main sentir leur chaleur gagnait de nouveau mon corps mais une ombre fracassa les deux illusions : ma tante.
- Tu es **** ? bien suis moi
J’obéis sans relever qu’elle ne m’avait ni saluer, ni même souhaiter la bienvenue. Sa grande silhouette se faufilait adresse entre les gens. Je tombais butant contre un vieux monsieur, excédée ma tante me rejoignit, m’attrapa un bras de sa main aux ongles tellement longs qu’ils me donnaient l’impression de vouloir rentrer dans les peaux.
- Dépêches toi, veux-tu ! me dit-elle en me remettant sur pieds
Ah quelle froideur, quelle banquise par rapport à la tendresse de maman. Même sa main qui trainait la mienne était froide. Enfin, nous sortîmes de la gare. Elle me jeta presque dans un taxi où elle-même pris place. Elle donna l’adresse au chauffeur. Si proche et si éloigné de moi, que lui dire ?
- Je vous remercie de bien… commençai-je
Mais elle ferma les yeux indiquant par là qu’elle ne voulait pas parler. Je serrais les lèvres pour ne pas pleurer.
- Tu ressembles à ta mère me dit-elle finalement se permettant ce seul commentaire avant de demander au chauffeur de bien vouloir mettre la radio.

Le chauffeur obtempéra. Ma tante se laissa bercer par le son de la radio mais son visage n’exprimait aucune relaxation, ses traits demeuraient impassible. Dehors, il se mit à neiger. Sans le vouloir, en regardant la neige, je m’imaginais le corps d’un certain jeune homme étendu dans une ruelle tué par ces « pilules bonheur ».
- Qu’est-ce que tu as ? tu ne pleurs pas ? me demanda ma tante en entendant le bruit de ma respiration saccadée.
- Non balbutiai-je
- Tant mieux, je n’aime pas les gens émotifs me dit elle
Je compris alors qu’avec elle, je ne trouverais pas la charpente qui m’aidait à soutenir tout le poids de ma faute.


Dernière édition par lanaine266 le Lun 15 Déc - 17:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 15:32

Oo Je suis bouche bée. C'est vraiment trop bon. J'espère bien qu'il va y avoir une suite et très rapidement!
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 17:47

c'est super que tu mettes une suite ! j'attends vivement la suite :)
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 18:29

*O*
Quel bonheur quand j'ai vu qu'il y avait une suite du lys de verre, histoire que j'avais tellement adorée *___*
J'espere que ce sera toujours aussi bien (Pas du tout la pression xD)
Bref j'aime toujours autant et j'attend la suite =DD
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lanaine266
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 18:31

La voiture s’arrêta devant une maison immense que le chauffeur qualifia de superbe faisant naître un sourire bienveillant sur la bouche de ma tante. Moi, je regardais les quatre orbites de ce visage au teint de cire qui semblaient vouloir m’aspirer dans leur obscurité.
- Tu viens ? me dit ma tante
- Oui… dis-je chassant la vision de crâne pour essayer de retrouver une image normale de la maison.
La porte s’ouvrit, un jeune homme fit son apparition. Il s’avança vers nous, embrassa ma tante sur la joue et m’ignora.
- Bonjour, maman
- ***, me voilà avec ta cousine
- Ah.
- Elle va habiter avec nous.
- Ah.
Je fus entraînée par le pas dans un salon que maman aurait qualifié de terne. Ma tante s’assit telle une matrone dans un fauteuil en face de mon cousin.
- Ne restes pas debout, assieds-toi sur une chaise ! me dit-elle en me voyant restée debout
Je devinais non sans peine que je lui apparaissais comme une « godiche », une fille dont le manque de raffinement va de pair avec son intelligence. Je lui obéis. Une minute passa. Puis elle se mit à parler au seul interlocuteur qu’elle jugeait digne de pouvoir dialoguer avec elle :
- J’irais l’inscrire au lycée demain mais pas dans un lycée où elle pourra se conduire comme elle l’entend, je vais l’inscrire au lycée de *** qu’en penses-tu ?
- Il n’est pas un peu trop stricte répondit mon cousin
- Rien n’est trop strict pour une fille venant d’une famille de….
Elle s’arrêta puis reprit :
- Enfin tu comprends ce que je veux dire. Je veux qu’on lui inculque une bonne éducation, qu’on lui fasse rentrer dans sa jolie tête qu’elle est maintenant dans une bonne famille.
Il s parlaient de moi sans me demander mon avis, insultant ma famille. Ma mère n’avait-elle pas été une bonne mère ? Et mon frère…
- Oui je comprends parfaitement. Il ne faudrait pas non plus qu’elle finisse comme son frère… reprit mon cousin
- Ah ne me parles pas de ce….
- Ça suffit m’écriai-je ne pouvant supporter d’en entendre davantage.
Ce fut une erreur, ma tante me regarda d’un air qui n’indiquait rien de bon et elle me dit :
- Tu oses me répondre ? Nieras-tu que ton frère n’était qu’un sale petit drogué ? nieras-tu qu’il est la honte de cette famille ? Ne crois pas qu’ici, tu pourras tout te permettre ! Mon frère, ce cher ****, je me demande comment il a réussi à trouver chaussure à son pied ! Ta mère, quant à elle, elle n’était pas faite pour être mère, vous laissez aussi libres, on voit bien ce que ça a donné….
Je me sentis entraînée sous terre, sous des kilo et des kilo de neige. Ma tante se leva, se plaça devant moi :
- Que ce soit bien clair, jeune fille, je veux que tu m’obéisses au doigt et à l’œil. Je ne permettrais pas que tu nous couvre de honte en te droguant, en buvant ou que sais-je encore… je vais te montrer ta chambre, repose-toi un peu. Le dîner est servi à huit heures.
Je la suivis comme une automate vers une chambre éclatante de blancheur ; belle certes mais la lumière du soleil qui y entrait était gelée par cette blancheur « sépulturale ».
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 21:18

Gnia, c'est trop triste !
Je haie déjà la Tante !
Mais sinon j'aime bien !
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lanaine266
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 15 Déc - 22:03

Les escaliers gémissaient sous mon poids provoquant en moi l’angoisse déjà bien présente.
Huit heures l’heure du crime…
J’ouvris la porte menant à la grande salle où se déroulait le dîner. Ma tante était déjà assise en face de mon cousin. Elle me fit signe de m’assoir puis de me servir. Je regardais les plats déjà tous préparés, regrettant la cuisine de maman. C 'étaient des plats vides de tendresse qui me donnèrent plus envie de vomir que de nourrir l’appétit déjà mort en moi. le dîner se passa en silence, même les couverts donnaient l’impression de craindre de faire trop de bruit.
- Demain, je vais accompagner **** au lycée.
- Ah
- Je ne veux pas qu’elle donne mauvaise impression à la directrice madame****
- Tu as raison, maman, il ne vaut mieux pas qu’elle commette d’impair devant madame***
Encore une conversation dont je suis le sujet et dont je ne fais pourtant pas partie. Ma tante me regardes un moment puis elle me dit :
- Dans ce lycée, tu apprendras l’art d’être une demoiselle. Tu apprendras à cuisiner, coudre, tenir une maison…. D’ailleurs, tu appliqueras tout ce que tu as appris ici.
Je faillis avaler de travers. Elle voulait me transformer en cendrillon. Elle voulait me transformer en….
L’image de maman et de mon frère s’imposa de nouveaux en moi.
Elle veut que je devienne comme vous….
Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle me répondit :
- Tu seras une vraie demoiselle, une bonne charpente pour soutenir la famille….
Je lâchais mes couverts en entendant ses paroles. Comment ne pas avoir cette réaction en songeant qu’elle avait critiqué la manière dont maman et mon frère avaient procédé avec nous.
- Ma tante… commençai-je
- Oui ?
- Je vous suis reconnaissante de prendre soin de moi disais-je ravalant la véritable pensée que j’avais eu.
- C’est normal voyons, tu fais partie de la famille.
En m’asseyant à la fenêtre de ma chambre, ce soir-là, je pensais que le mot « famille » prenait différent sens dans la bouche des gens. Chez moi, la famille avait évoqué quelque chose comme « unicité-tendresse- égoïsme » alors qu’ici, elle évoquait plutôt « unicité- froideur- autorité ». Que signifiait réellement le mot ‘famille » ? Qui possédait la bonne définition ? Le dictionnaire qui se contente d’une définition brute sans réflexion où les milliers de famille qui donnaient une définition changeante au fil des jours, au moindre geste accompli, à la moindre parole de tendresse ou de haine prononcée. Ma tante mit fin à ma réflexion en pénétrant dans ma chambre sans avoir pris la peine de frapper.
- J’ai oublié de te donner ton uniforme.
Un uniforme ? A quelle époque étions-nous pour parler d’uniforme ? Je dus avoir une expression de tel ahurissement que ma tante crut bon de préciser :
- Au moins avec ça, tu auras l’air d’une jeune fille bien comme il faut et non pas d’une déver…
Elle ravala l’insulte tout comme je ravalais l’envie de lui jeter à la figure ce que je considérais comme une tenue de prisonnier. Elle le déposa près de moi puis s’apprêta à sortir lorsque je lui posait la question qui me hantait :
- Dites-moi, ma tante, vous détestez maman et mon frère ?
Elle me dévisagea, mâchonna sa réponse avant de me dire :
- Ils sont morts alors laisses-les où ils sont. Il n’y a que les vivants qui m’intéressent et encore… Pour qu’ils soient dignes de mon intérêt, il faut qu’ils me prouvent leur valeur, leur utilité…
Elle me ferma la porte sur cette réponse. Elle ne détestait pas maman, ni mon frère. Ils avaient cessé d’être dignes d’en parler dès l’instant où ils étaient morts. Je me demandais si les yeux de glace de ma tante pouvaient regarder autre chose que leur propre monde. Je m’étendis sur le lit à côté de l’uniforme rêvant de mon avenir qui se mélangeait au passé. Allais-je moi aussi devenir un lys de verre ?
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lanaine266
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mar 16 Déc - 14:26

Cela faisait un mois que j’étais chez ma tante et ce que je craignais arriva. Je devins ma mère, mon frère sans que cela n’interpelle ma tante. La fatigue m’envahissait de plus en plus. Tous les soirs, après dîner, ma tante me racontait ce qu’elle considérait comme des soucis car son fils lui-même ne voulait rien entendre de ses propos.
- J’ai mon monde me disait-il pour se justifier.
Alors je devais entendre les soucis, les angoisses que ma tante procurait aux autres.
- J’ai du virer ma secrétaire, aujourd’hui, trop émotive. Appeler son fils pendant une heure alors qu’elle est censée prendre mes rendez-vous… Et en plus essayer de se défendre en inventant que son fils est malade, non mais franchement…..
Le fils de la secrétaire de ma tante était réellement malade. Il décéda effectivement deux semaines plus tard d’un arrêt cardiaque. Ma tante me le raconta sans la moindre émotion, traitant cette nouvelle comme si c’était un simple bulletin météo.
- Tout le monde est malade… tiens l’autre jour, la petite vieille madame**** est tombée dans les escaliers….
Je me déconnectais un instant imaginant la douleur de cette femme qui avait perdu son fils. En silence, je pleurais pour elle sans montrer à ma tante combien je souffrais car cela ne servirait à rien. Elle avait son monde, sa propre vision des choses. Je pris le prétexte de devoir aller préparer le dîner pour fuir cette froideur. La cuisine était mon refuge : la chaleur qui y régnait même si elle était du au four allumé ou au plaque de cuisson me faisait, en général du bien, sauf ce soir-là car j’entendis ma tante parlait de papa à mon cousin. Je tendis l’oreille et ce que j’entendis me refroidis instantanément.
- J’ai eu des nouvelles du père de la petite disait-elle
- Ah répondit son fils
- Tu ne devineras jamais où il se trouve, ce qu’il fait…
- Dis-moi
- Il est avec une certaine Claris veuve elle aussi avec à charge deux enfants…. Et tu sais quoi ? Claris est enceinte de lui….
- Donc tout va pour le mieux pour lui….
- Certes mais il ne veut pas entendre parler de sa fille….
- Mais pourquoi ?
- Parce qu’il veut commencer une nouvelle vie, tout simplement, tu sais comment il est…. Il croit que s’il reprend sa fille, il ne pourra pas être heureux avec Claris. Il veut oublier que sa précédente famille l’a rendu malheureux…
- C’est compréhensible
- Certes mais je vais devoir m’occuper de la petite jusqu’ ‘à sa majorité
- Tu ne crois pas que tu devrais dire à mon oncle qu’il doit la reprendre
- Peut-être… Mais en un sens, vois-tu ça m’arrange et tu sais pourquoi ?
Ma tante fit une pause et reprit :
- Parce que sa fille, il l’aurait mal élevé… et cette Claris n’aurait pas été une bonne mère pour elle.
- Donc tu vas la garder
- Bien sûr, je ne vais pas le lui renvoyer pour qu’il s’en débarrasse en la collant je ne sais où en pension.
La conversation s’arrêta là tout comme mon cœur s’était arrêté de battre en entendant parler de papa.
Alors il ne veut plus de moi….
J’ai senti mes jambes s’affaisser sous mon poids, incapable de supporter tout le poids de ce qu’elle venait entendre. Des frissons d’abandon éternels m’envahir m’emportant plus loin dans l’envie de disparaître. Papa ne m’aimait-il plus ?
Papa…. Ai-je encore le droit de t’appeler papa ? As-tu encore le droit d’être papa ?
Je me perdais dans toutes sortes de questions plus poignantes les unes que les autres, auxquelles toutes les réponses données n’apportaient pas l’ombre d’un espoir. Je portais désormais autour de mes poignets les chaînes de la solitude.
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mar 16 Déc - 15:38

Haa, c'est trop triste !
Tu veux me faire pleurer ??? :desperate: :quick:
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mar 16 Déc - 16:51

Wouh c'est horible °°
J'adore encore *-*
Et je suis persouadée que la tante est plus attentionnée qu'elle le montre >< C'es juste un prototype à l'extreme du frere et de la mère de l'héroine ! *Fait son annalyse x]*
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mar 16 Déc - 22:55

J'ai les larmes aux yeux !! la pauvre fille ;(
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mer 17 Déc - 3:45

Trop... trop beau et triste à la fois...
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lanaine266
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mer 17 Déc - 15:30

Cela faisait un moment déjà que ma tante m’avait emprisonné dans ce lycée de bonne réputation, des milliers de jeunes filles issues de bonne famille, certaines riches héritières de père richissimes comme crésus, venaient y parfaire leur éducation parfaite. Je ne me voyais aucun point commun avec elle, aucune ne semblaient avoir les qualités requises pour devenir mon amie. Dans un sens, cela ne les dérangeaient puisqu’elles même du haut de leurs talon aiguilles m’ignoraient royalement. Lorsqu’elles étaient obligées de faire équipe avec moi, dans une activité telle que la cuisine, elles s’amusaient à me donner de charmants surnoms :
« Eh la malade, peux-tu me passer…. ?
« Mademoiselle l’empotée, pourquoi tu…. ? »
« O non, je suis avec Miss asperge….. »
Mais celui qui me marqua le plus fut celui que me donna la fille du président du groupe pétrolier Harama : Ghost. Je n’en aurais jamais compris la raison si je n’avais pas surpris une conversation entre elle et ses amies :
- Millie, pourquoi tu appelles « Miss Chiotte » Ghost ? lui demanda l’une d’entre elle.
La dénommée Millie regarda intensément l’amie qui venait de lui parler :
- Pourquoi ? Mais parce qu’elle ressemble à un fantôme à errer comme ça dans les couloirs… tu as vu comme son teint est pâle… Et les cernes sous ses yeux…. On dirait une revenante…..
L’une d’elle se crut sans doute spirituelle en répliquant :
- Au moins, elle n’aura aucun mal à tourner dans des films d’horreur…
Puis une autre fille regarda l’assemblée tout autour d’elle pour dire :
- Je me demande à quoi peut ressembler sa mère… ah mon avis, elle doit être encore pire… j’imagine bien une femme squelettique, mal coiffée…. La représentation typique de celle qui se fait marcher sur les pieds….oh, tu as entendu parler de son frère, un junkie…
Je n’ose retranscrire la suite de leurs propos qui dégradèrent en un instant toute la mémoire de mon frère, balançant le souvenir de l’être qu’il avait été aux ordures. La souffrance mêlée à la colère prit possession de mon être, obstruant toute possibilité de réfléchir, ne laissant qu’une envie de fracasser leurs jolies têtes de princesses contre le mur. J’entrai dans la pièce,
- Vous…vous répétai-je comme un automate ne pouvant plus parler tellement la haine me contrôler.
Je ne puis décrire avec certitude ce qui se passa. J’eu comme une absence. Lorsque je repris possession de moi-même, je vis autour de moi des poignées et des poignées de mèches de cheveux, je relevais la tête et découvris que toutes les filles présentes venaient de perdre leur magnifique chevelure. Elles pleuraient toutes à mes pieds, certaines à genoux, d’autres essayant de recoller pathétiquement les cheveux qu’elles avaient perdu à leur tête.
La directrice fut prévenue. Elle me renvoya me faisant comprendre que son établissement n’était pas un asile pour les personnes de mon espèce. Ma tante subit les foudres du père de Millie qu’elle connaissait bien et décida de se venger sur moi sans chercher à comprendre les raisons de mon geste. Je fus condamnée à prendre mes repas dans la cuisine, ce qui ne m’empêchait pas d’entendre les conversations tournant autour de mon sort. J’entendis ma tante déclarer à mon cousin un soir :
- Cette fille me cause bien des ennuis… tout comme son frère mort d’une over dose… je te le dis mon grand, ça se sont des enfants qui n’auraient jamais du voir le jour….
Je savais qu’elle avait pensé ainsi depuis le premier jour… l’entendre me fit pourtant beaucoup de mal, je ravalais mon agonie et remontai dans ma chambre, désormais mon refuge , pour disparaître et renaître dans un rêve où personne n’était mort, personne ne m’avait abandonné…
Si seulement, maman n’était pas morte….
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mer 17 Déc - 18:29

Ouiiiiiin, j'en peux plus !!!!!
C'est trop triste !
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Jeu 18 Déc - 14:28

La nuit était tombée depuis bien longtemps lorsque je me réveillai. Pour m’occuper l’esprit, je me fouinais la chambre à la recherche d’un peu d’humanité. Un quart d’heure passa sans succès et puis je le découvris, caché tout au fond d’un carton en mauvais état.
- Un ocarina…
Je m’assis sur mon lit puis caressa l’objet de bois. Un peu timidement, de peur de commettre quelque sacrilège, je mis ma bouche puis commençai à souffler. Un son étrange en sortit … le beau son que le musicien expérimenté produit lors d’une représentation… Mais un son tout de même qui remplit un peu le vide qui glissait en moi. Je refis une tentative. La note sortit timidement mais sûrement. Une note puis une autre… Je frissonnais d’émotion… Enfin… Enfin… de la vie. Dans ce silence de mort, c’était une flamme qui soulagerait mes blessures psychologiques. Les larmes glissèrent sans que je l’eusse voulu. Des larmes de gratitude envers l’instrument que je serrais maintenant contre moi. Ma bonne étoile semblait s’être souvenue de moi après un oubli interminable. Je regardais de nouveau dans le carton puis trouvais des partitions pour l’instrument. Je les examinais. Elles n’étaient pas imprimées mais avaient été transcrites d’une écriture fine et élégante ; l’écriture d’un jeune homme . Chacune d’elles étaient couronnées d’un titre :
Près de la rivière…Mon cœur appelle ton cœur… Espoir comblé…Que ce rêve dure : notre air…
Des musiques d’amour contenant le doux frémissement d’une jeune idéaliste, l’espoir d’un couple. Même sans jouer, je sentais combien elles regorgeaient de bonheur, de vie. Puis je perçus un changement de ton en arrivant à la cinquième :
Pourquoi…
Une simple demande réduite en un seul mot que tout le monde se pose un jour où l’autre. Mais ce « pourquoi » n’inaugurait rien de bon.
L’automne t’emporte loin de moi…
Je ne pus résister à la tentation de fredonner l’air juste pour vérifier ma crainte. Elle se confirma. Quelque chose s’était produit, il voyait le cœur de la personne aimé s’assécher, il essayait de la retenir. Les dernières notes me firent voir sa main se tendant vers une autre pour la retenir. Détresse, sentiment d’impuissance, espoir encore même si quasi enterré sous terre. Je soupirai en espérant avec le jeune homme que cette main réussirait à rattraper l’autre main. Une dernière partition. J’hésitais à lire le titre comme pour permettre au jeune homme de conserver son si peu d’espoir. Il semblait me supplier de ne pas continuer, de le laisser les choses au point où elles en étaient restées. La curiosité fut plus forte, je repoussais le jeune homme le glissant sous la liasse de partition déjà vues pour me consacrer à la dernière.
L’hiver en toi
Pas besoin de posséder une intelligence particulière pour comprendre le sens de ces trois mots. Ils pouvaient se résumer par « la fin ». Il la contemplait de loin, les épaules voûtées, la mort au cœur, sachant que désormais rien ne la ferait revenir. Un reproche se faisait sentir. Un reproche au lecteur d’avoir continuer malgré son avertissement. J’ai serré la partition contre moi comme pour chercher à réconforter l’être de papier qui souffrait. Puis l’illusion a disparu me laissant avec une question qui demeurerait sans doute sans réponse.
Pourquoi la dernière partition me renvoyait l’image de ma tante ?
Fatiguée, je décidai que je m’occuperais de cette problématique plus tard, je m’allongeais sur le lit en rêvant de tous les moments d’échappement que m’offrirait l’ocarina. Ce que je ne savais pas encore c’est qu’il serait une autre source de souffrance…
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Jeu 18 Déc - 16:15

Magnifique chapitre !
La suite !!!!
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Ven 19 Déc - 19:57

T-T
Voilà je pleure encore u_u
Vivement la suite !
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Dim 21 Déc - 14:56

Ma tante me chercha un lycée correspondant à ses critères de sélection et à ses goûts. Elle continuait à me raconter toutes les douleurs qu’elle infligeait à ses collègues d’un ton monocorde, ne se rendant pas compte combien son égoïsme pesait sur bien leurs épaules ainsi que sur les miennes. L’ocarina m’aidait à ne pas m’écrouler, m’aider à porter tout ce poids sur mes épaules. Je jouais de l’instrument doucement la nuit tombée pour ne pas que mes deux ogres s’en aperçoivent. Durant des semaines rien ne se passa. Le Dieu de la chance semblait me tenir dans ses filets. Seulement, un après-midi, mon cousin rentra plus tôt. Je ne l’entendis pas, trop plongée dans le monde que je me créais au fil des notes. Il rentra sans bruit. Il s’adossa à la porte de ma chambre et me regarda. Je m’aperçus enfin de sa présence par le soupir qu’il fit à la fin de ma musique.
- Maman ne serait pas contente si elle savait pour l’ocarina.
La panique se glissa en moi rompant tout ce que j’avais construit grâce à l’instrument
- Ne…ne…lui dis pas balbutiai-je
Avec un sourire, il s’approcha de moi, s’assit sur mon lit à côté de moi. Je m’écartai un peu ne pouvant esquisser le moindre mouvement de peur qu’il ne parte sans m’avoir fait la promesse de ne rien révéler à ma tante. Ses longs doigts fins caressèrent mes cheveux faisant naître en moi un pressentiment de danger. Il me regarda comme on regarde une fille tournant dans un film classé X.
- Dans ce cas… il faudra me donner quelque chose en échange de mon silence.
Mon cœur se mit à battre, affolé sachant pertinemment ce qu’il attendait de moi.
- Je…non… je…je ne veux pas dis-je.
Il soupira encore une fois se levant puis il me dit :
- Tu sais… maman déteste vraiment qu’on fouille dans ses affaires… elle te mettra dehors manu militari surtout si je lui raconte des choses surtout.
Il revint vers moi avec un sourire carnassier sur les lèvres. Mon corps de mit à frissonner de peur mais de haine aussi. Perdre ma virginité avec un type pareil ? Comment pourrai-je ? Et en même temps, avais-je le choix ? Perdre celle-ci ou se retrouver à la porte à la merci de n’importe quel individu glauque ?
- Je suppose qu’il te faut un peu de temps pour réfléchir. Je te laisse le choix me murmura-t-il en glissant sa main sur ma joue.
Le choix ? Me laissait-il vraiment le choix ? Lorsqu’il partit me laissant seule dans ma chambre, un rire nerveux s’empara de moi. Je décidai de sortir, m’éloignait un instant de cette fichu maison qui semblait vouloir me dévorer. L’air glacé me fit du bien me permettant de m’éclaircir les idées. Peut-être pouvais-je dire la vérité à ma tante en m’excusant d’avoir fouillé dans ses affaires ? L’espoir revint un peu pour mourir aussitôt en songeant aux « choses » que mon cousin pourrait raconter sur moi. Croirait-elle son fils élevé par ses soins ou croirait-elle la pauvre fille dont le frère était mort d’une over dose, dont le père était parti vivre avec une autre en laissant sa propre fille derrière lui ? Je serrai les lèvres, ne regardant pas où j’allais laissant mes pas me livrer à mon cousin en sachant pertinemment que si ma tante le découvrait alors je passerai pour une fille facile. Mon cousin était intelligent car il savait que ma tante ne croirait pas, peu importe ce que je dirais, je ne serais pas crue. Je percutais quelqu’un de plein fouet, je tombais à la renverse. Je me relevais et dévisageait l’homme que je venais de percuter. Mon souffle se coupa en me reconnaissant Seb. Je vis en lui une bouée de sauvetage à laquelle je pourrais peut être m’accrocher.
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Dim 21 Déc - 17:31

Niaaa, je détèste le cousin !!!!
A MORT !
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Dim 21 Déc - 20:33

A MORT A MORT !!!

la suite!!! la suite XD
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 22 Déc - 3:23

¬¬ J'haïs également le cousin... Pervert! Crétin!
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 22 Déc - 17:42

Il me dévisagea longuement avant de tendre la main pour m’aider à me relever. Nous marchâmes dans la neige pendant un moment sans parler.
- J’ai appris pour ton frère… je suis désolé… me dit-il
Ce n’était que des mots banals et pourtant ils me firent beaucoup de bien. Enfin, quelqu’un qui compatissait à mon ressentir.
- Et ton père comment va-t-il ?
J’haussais les épaules non plus par désintéressement de ce dernier mais par ignorance. Depuis les dernières nouvelles, je n’en avais plus eu aucune. Ma tante semblait avoir vidé le sujet en une fois.
- Je ne sais pas. Il est parti. Je vis chez ma tante lui répondis-je pratiquement d’un ton monocorde pour ne pas qu’il devine le trouble dans lequel je me trouvais.
- Je vois…Ils sont….ils sont bien avec toi ?
Comment lui dire la vérité ? Comment lui exposait mes désillusions sans devoir parler de la honte qui m’accablait. Il n’attendit pas ma réponse comprenant bien plus dans mon silence que quelque chose n’allait, il repartit sur une autre question :
- Tu fais quoi en ce moment ?
Ce que je faisais ? Je fuyais loin de cette maison qui voulait m’engloutir. Je fuyais le dangereux sourire de mon cousin. Je fuyais la glace entourant le cœur de ma tante qui m’accuserait à coup sur d’avoir fait du charme à son fils.
- Je fuis répondis-je sans réfléchir.
Il s’arrêta pour me regarder fixement dans les yeux.
- Tu fuis ?
Je soupirai serrant dans ma poche, l’instrument qui m’avait condamné au plus odieux des chantages.
- Oublie ce que je viens dire lui répondis je en me mordant la lèvre pour ne pas pleurer.
Nous arrivâmes chez lui sans nous en apercevoir. Il me fit assoir sur le canapé du salon. Il m’embrassa comme nous le faisions lorsque nous étions ensembles, sans doute pour me transmettre un peu de réconfort. Il m’avoua par la suite qu’il avait souvent pensé à moi lorsqu’il avait appris pour mon frère, que le lycée sans ma présence lui apparaissait morne. Peut-être ce fût ces paroles qu’il prononça ou le ton qu’il prit pour les prononcer, toujours est-il que l’instant d’après, j’étais dans ses bras, l’embrassant, ma langue jouant avec la sienne. Et puis le blanc, une foule de sensation de caresse, de plaisir, désir… je perdis cette journée là, ma virginité sans aucun regret. Seb s’excusa croyant avoir profité de ma faiblesse. Je le dévisageai un instant voyant bien sur son visage aucun signe de regret. J’en éprouvai un soulagement.
- A dire vrai, c’est moi qui ait profité de toi lui répondis-je
Il haussa les épaules.
- Tu as changé me dit-il soudainement t’as l’air presque d’un être humain.
« Presque d’un être humain » le compliment me fit sourire. Je reposai ma tête sur sa poitrine pour entendre le battement de son cœur. C’était rassurant de sentir sa chaleur, elle pensait mes blessures. Je pensai amèrement que si j’acceptais le chantage de mon cousin, il n’aurait jamais ma virginité.
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Lun 22 Déc - 19:57

Va y Seb casse la gueule au cousin ! :mouahah: XD
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mar 23 Déc - 0:34

Yeahhh SEb vas y !!!
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Mar 23 Déc - 0:47

XD J'aime trop ton style d'écriture! Tu fais toujours des surprises dans tes textes. J'espère qu'il y aura bientôt une suite!
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MessageSujet: Re: la tante au coeur glacé (suite du lys de verre - 16 ans) Aujourd'hui à 12:55

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