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Les legendes japonaises

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Invité
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MessageSujet: Les legendes japonaises Sam 5 Juin - 19:35

Parce que j'adore ce genre d'histoires mystérieuses et effrayantes à souhait, j'aurai aimé partager avec vous certaines légendes du pays du soleil levant .

Bon je vous préviens certaines sont copier coller de site car de 1 elles sont parfois trop longues et de 2 je trouve que certaines personnes on eut le dons de bien les raconter...alors après quelques recherches voici ma petite sélection , bonne lecture !

Commençons par un classique, le garçon sur la pièce de tatami ou "Le Zashiki Warashi" , de nom cela ne vous dira rien, mais il n'est pas rare de retrouver cette histoire dans certains mangas. Il parait que que lorsque vous êtes seul dans une pièce couverte de tatami, au bout d'un moment vous ressentez une présence, de plus en plus pressante , et en parcourant la pièce du regard vous avez la surprise d'apercevoir un petit garçon près du tatami, il vous regarde et ne parle pas parfois il peut sourire puis il disparait et nul ne sait d'où il vient ni si il est gentil ou méchant, mais il se dit que son apparition porte bonheur.

De même que le Zashiki Warashi, vous avez peut-être aperçu la Kuchisake Onna, soit « la femme à la bouche fendue » dans certains mangas, et probablement dans « La femme défigurée ».
La légende diffère un peu de celle que l’ont voit dans le manga. En effet, dans le manga, la femme a des vêtements clairs, se cache le visage avec une écharpe et s’en prend aux enfants, alors que dans la légende de base, elle porte des vêtements de couleur sombre ainsi qu’un long masque, sur le visage. Elle apparaît le plus souvent, en pleine nuit, et parfois, en campagne. Là, elle s’en prend aux hommes. Lorsqu’elle en remarque un, elle le suit, puis une fois devant lui, elle ôte son masque et fixe l’homme, puis sourit. Mais son sourire ne semble pas s’arrêter et s’étend sur tout son visage, en continuant toujours de s’agrandir, jusqu’aux oreilles, (l’expression « sourire jusqu’aux oreilles » viendrait-elle de là ?) puis elle rit en ouvrant la bouche… Ensuite, elle disparaît. Là non plus, nous ne connaissons pas les raisons qui la poussent à apparaître.
Dans une autre version, elle demanderait à l’homme si celui-ci la trouve belle. S’il répond négativement, la femme le tue de suite. S’il lui dit oui, elle le suit jusque chez lui et le tue devant sa porte. La seule façon de survivre est de lui dire qu’elle est ordinaire.

Passons maintenant a une pratique qui en ravira plus d'un ( je me dégage de toutes responsabilités !) il s'agit maintenant d'une pratique vaudou qui sert a faire...souffrir des personnes ! et oui rien que sa ! Il s'agit du wana ningyo...pour la faire c'est super simple suivez le guide ! il vous faut une poupée de paille ayant des traits humains. Aux alentours de 2 h du matin, il faut clouer cette poupée sur un arbre, le clou étant placé dans la tête. Ensuite, il suffirait de penser très fort à la personne en question, en récitant une prière particulière pour que la personne, à ce même moment, ressente de très fortes douleurs et le tour est joué vous vous serez vengé de Paul qui a couché avec Lisa votre ex meilleur amie.


Je vais m'arreter là je crois XD mais on se verra pour d'autres légendes et technique de vengeance de la mort qui tue ^^
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Invité
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MessageSujet: Re: Les legendes japonaises Mar 15 Juin - 22:12

Moi je vais vous faire un monstre de la mort qui tue^^

Quelques legendes japonaises Le Monstre Nué
L'incident se produisit en 1155. cette année-là, le jeune empereur Konoe tomba brusquement malade. Les médecins et les moines appelés à son chevet l'auscultèrent l'empereur et se déclarèrent bientôt incapables de le guérir car la maladie était, selon eux, provoquée par une créature surnaturelle malfaisante contre laquelle ils ne pouvaient rien faire. La maladie de l'empereur était plutôt curieuse car elle se déclarait durant la nuit et disparaissait durant la journée. En effet, tous les soirs aux environs de l'heure du bœuf (deux heures du matin), un nuage noir se formait au-dessus de la forêt à l'est de la capitale et, sans qu'il y ait le moindre souffle de vent, il dérivait dans le ciel et venait s'immobiliser au-dessus des appartements de l'empereur. A l'instant précis où le nuage s'immobilisait au-dessus du palais, l'empereur se mettait à gémir et à souffrir d'un mal que personne ne parvenait à apaiser. Tous les soirs à la même heure, le nuage revenait, il survolait le palais et il rendait l'empereur malade.

Les ministres se réunirent et discutèrent. Tandis qu'ils tergiversaient et hésitaient sur les mesures à prendre, un vieux général prit soudain la parole.

- Un incident similaire s'est déjà produit sous le règne de sa majesté l'empereur Horikawa. Dès qu'arrivait l'heure du bœuf, un nuage se formait au-dessus du palais et sa majesté devenait la proie d'un mal étrange causé par cet « oiseau de nuit » que nous appelons Nué... Minamoto no Yoshiie, le commandant de la garde à cette époque-là, se posta en sentinelle aux portes du Pavillon de la Fraîcheur Pure Seïryôden et, à l'heure maudite, il fit claquer la corde de son arc à trois reprises et cria : « Moi, Minamoto no Yoshiie, ancien gouverneur de la province de Mutsu, j'ai reçu la tâche de protéger le palais impérial. Esprits vengeurs et démons arrière ! » Aussi curieux que cela puisse paraître, le nuage disparut et l'empereur Horikawa recouvra la santé... En somme, il nous suffit de trouver un maître archer pour chasser ce Nué et guérir l'empereur...

Les ministres avaient, bien sûr, entendu parler du dénommé Minamoto no Yoshiie, un guerrier dont les faits d'armes étaient déjà entrés dans la légende. Les ministres se demandèrent alors s'il y avait en ce bas-monde un homme capable de remplacer le célèbre Yoshiie, celui que l'on surnommait « le dieu Hachiman incarné », et de chasser la créature surnaturelle à l'origine de la maladie de l'empereur.

- Je connais un tel homme, s'exclama alors l'intendant Masayori. L'archer Minamoto no Yorimasa !



Le vieux général était d'accord. Il se leva et alla aussitôt trouver Yorimasa.

- Le travail d'un garde consiste à éliminer les rebelles à l'ordre impérial et les fauteurs de trouble, protesta Yorimasa. Je n'ai jamais entendu parler d'un garde chargé de détruire une créature invisible !

Le général lui rappela que l'ordre émanait de l'empereur en personne. Yorimasa, désemparé, se demanda comment lui, un simple garde, pourrait venir à bout de la créature Nué que certains prétendaient avoir aperçu dans le nuage qui se formait tous les soirs au-dessus des appartements de l'empereur. Pour avoir des chances de réussite, Yorimasa se dit qu'il devait d'abord se placer sous la protection de quelque divinité. Aussi, avant de se rendre au palais, il fit un détour par le Shinmei Jinja, le « Sanctuaire de la Déesse de la Lumière », il pria la Grande Déesse Solaire Amaterasu Ômikoto et il l'implora de faire en sorte que ses flèches atteignent leur cible. Quelques instants plus tard, Yorimasa et son page se présentèrent au palais. On leur demanda de prendre position devant les appartements de l'empereur. Yorimasa avait apporté deux flèches avec lui parce que, si la première flèche ratait son but, il était bien décidé à envoyer la deuxième sur Masanori, cet intendant qui avait eu la mauvaise idée de le recommander pour cette mission impossible...




Le Dragon a 9 têtes du pays de Settsu
Une légende raconte comment, lorsqu'il fut nommé gouverneur de la province de Settsu, le guerrier Minamoto no Mitsunaka se rendit en pèlerinage au sanctuaire Sumiyoshi Taïsha et il interrogea sa divinité tutélaire dans l'espoir qu'elle lui enverrait un signe et lui dirait où il devait faire construire sa résidence. Il pria durant des jours et des nuits. La huitième nuit, il fut visité en rêve par la divinité tutélaire du sanctuaire.- Place-toi en direction du nord-ouest, lui dit-elle dans son rêve, tire une flèche en l'air et construit ta résidence à l'endroit où elle tombera.

Le lendemain matin suivant, Mitsunaka tira une flèche emplumée blanche dans les airs et il la suivit avec ses vassaux. La flèche passa au dessus du Mont Satsuki en émettant de la lumière puis elle tomba dans un lac entouré de hautes montagnes. Quand il arriva à proximité du Mont Hagihara, Mitsunaka croisa des villageois.

- Vous n'auriez pas vu une flèche blanche dans le ciel ? leur demanda-t-il.

- Elle est tombée dans le lac qui se trouve au sommet de cette montagne, lui répondirent-ils.

Mitsunaka fit l'ascension de la montagne. Quand il arriva au sommet, il aperçut, en bordure du lac, un dragon géant à neuf têtes. C'était un dragon qui habitait dans le lac, un dragon qui descendait quelquefois de la montagne pour voler les récoltes et faire du mal aux villageois. Mitsunaka vit aussi que sa flèche blanche s'était plantée dans un œil du dragon. Il dégaina aussitôt son épée et l lui porta un coup pour l'achever. Le dragon fut agité de violents soubresauts et il frappa de sa queue la montagne. Un pan de la montagne se détacha, le lac qui se trouvait au sommet de la montagne se transforma en une chute d'eau qui déferla dans la plaine en faisant un bruit pareil à celui d'un tambour, qui inonda la région et qui créa de nombreuses rizières.

Puisque la divinité du sanctuaire Sumiyoshi Taïsha lui avait dit de construire sa résidence à l'endroit où tomberait sa flèche, Mitsunaka convoqua aussitôt des charpentiers et il leur ordonna de construire une maison depuis laquelle lui et ses fils gouvernèrent sagement la province de Settsu.

Pendant ce temps, les habitants de la région, désireux d'exprimer leur reconnaissance à l'égard de ce méchant dragon qui avait finalement irrigué le pays et permis la construction de nombreuses rizières, enterrèrent les neuf têtes du dragon sous neuf grosses pierres. Ceci fait, ils construisirent un sanctuaire en son honneur et ils lui attribuèrent le nom de Sanctuaire des Neuf Têtes. Depuis lors, le sanctuaire est devenu est un lieu dans lequel les gens viennent prier à chaque fois qu'ils ont mal à la tête !



Le Sanctuaire des Neuf Têtes, ville de Kawanishi







Le Garcon D'ibaraki
Une légende raconte comment, il y a bien longtemps de cela, paysanne mit au monde un enfant au terme d'une grossesse de seize mois. Cet enfant avait de terrifiants yeux de braise, toutes ses dents, de longs cheveux et la force d'un adulte. Quand elle vit son fils pour la première fois, la pauvre femme en mourut littéralement de peur. Son mari, terrorisé, se saisit de l'enfant et il alla aussitôt l'abandonner devant la porte de la première maison qu'il trouva. Le hasard voulut que ce soit celle d'un brave homme qui exerçait l'activité de barbier à Ibaraki, une petite ville à mi-chemin entre Ôsaka et Kyôto. Quand celui-ci découvrit le nouveau-né sur le pas de sa porte, il le ramassa sans hésiter et il l'éleva comme s'il était son propre fils. Les années passèrent. Le barbier éduqua le garçon et lui apprit le métier. Lorsque le garçon atteignit l'âge de douze ou treize ans, il fut ainsi en mesure d'aider son père adoptif et de travailler dans son magasin. Ce fut alors que le drame se produisit...
Un jour, le garçon coupa accidentellement un client et il eut la curieuse idée de lécher le sang sur la lame de son rasoir. Ce fut une révélation. A partir de ce moment-là, le garçon devint comme fou et il se mit à entailler volontairement la joue des clients afin de pouvoir lécher leur sang sur la lame de son rasoir. Quand ils comprirent que le garçon faisait exprès de les couper, les clients prirent peur et ils cessèrent de venir. Le père adoptif du garçon perdit toute sa clientèle et il se vit même finalement contraint de fermer boutique.


Un soir, le garçon alla se laver à la rivière qui coulait près de sa maison. Il s'agenouilla sur le petit pont de bois qui enjambait cette rivière et il contempla un instant son reflet dans l'eau. Horreur ! La surface de la rivière ne lui renvoyait pas le reflet du visage de l'adolescent qu'il était mais celui d'un monstre cornu aux yeux de fauve et à la bouche garnie de crocs et fendue jusqu'aux oreilles ! Le garçon s'était changé en monstre ! Comprenant que son apparence hideuse l'empêchait désormais de vivre parmi les hommes, il alla se cacher dans les montagnes de la région. Par la suite, il monta à la Capitale, il trouva refuge dans la galerie de la porte Rashômon et il terrorisa les habitants de Kyôto jusqu'à ce que le destin place sur sa route le guerrier Watanabe no Tsuna

------ De nos jours, il ne reste plus rien des lieux en relation avec celui que la légende nommera le « garçon d'Ibaraki. » Même si un quartier de la ville d'Ibaraki porte le nom de « pont depuis lequel le garçon d'Ibaraki » avait contemplé son reflet », la rivière et son fameux pont ont disparu depuis bien longtemps. De même, pendant des siècles, les habitants d'Ibaraki redoutèrent de s'approcher d'un petit tertre qui se trouvait près du pont et qui était considéré comme un lieu maudit car le rasoir du garçon d'Ibaraki y était prétendument enterré mais la zone a été malheureusement rasée afin de permettre la construction d'une ligne de chemin de fer. De nos jours, seules les quatre statues érigées sur les piliers du pont conduisant à la mairie de la ville nous rappellent encore le souvenir de celui qui devint l'un des monstres les plus célèbres des légendes du Japon...




Le Chat qui Leva la Patte
Un jour, le seigneur Inoue, le suzerain du fief de Hikone se rendit à Tokyo pour affaires. Le hasard voulut qu'il passe devant le portique d'entrée du temple bouddhique Gotokuji. Là, le seigneur Inoue aperçut un chat qui était assis sous le portique et qui, à son approche, leva une patte antérieure et l'agita d'étrange manière. Trouvant curieux qu'un chat lui fasse signe et l'invite de la patte à s'approcher, le seigneur Inoue fit quelques pas dans la direction du matou. L'instant suivant, un terrible orage éclata et la foudre s'abattit à l'endroit précis où le seigneur Inoue se trouvait quelques secondes plus tôt !

Attribuant sa survie miraculeuse au geste du chat, le seigneur Inoue décida de faire du temple Gotokuji le lieu de prières des membres de son clan. Grâce à cet illustre patronage, le temple Gotokuji prospéra et ses moines devinrent extrêmement riches.

Le seigneur Inoue n'oublia pas non plus ce chat qui lui avait sauvé la vie. Il fit scultper du image du chat avec sa patte levée et il lui donna le nom de maneki-neko, "chat qui appelle la bonne fortune." Par la suite, les gens prirent modèle sur le seigneur Inoue, ils firent fabriquer à leur tour des statues du "chat qui appelle la bonne fortune" et ils se mirent à les exposer à l'entrée de leurs magasins. Ce serait la raison pour laquelle l'on peut aujourd'hui voir une statue de chat à l'entrée de tous les restaurants du Japon.

Yuki Onna - La dame des neiges
Reine des neiges ou fantôme qui apparaît sous les traits d'une très jolie jeune femme toute de blanc vêtue et qui disparaît dans un brouillard blanc.
Elle vole le souffle de vie de ceux qui se laissent piéger dans une tempête de neige.

Voici l'histoire qu'on raconte dans un petit village de la province de Musashi. Alors qu'une effroyable tempête sévissait sur la forêt, le bucheron Mosaku et son apprenti Minokichi âgé de 18 ans, se réfugièrent dans une petite cabane. Pendant la nuit, le feu dans la cheminée s'éteignit et le froid réveilla Minokichi. C'est alors qu'il vit dans la petite pièce une jeune femme vêtue d'un kimono blanc se pencher sur le vieux bûcheron et lui souffler son haleine glaciale au visage. Puis elle se retourna vers le jeune homme qui était tétanisé par la peur, mais elle fut prise de pitié et lui dit:
" Je ne vous tuerai point si vous promettez de ne jamais raconter ce que vous avez vu ce soir ". Le lendemain matin Minokichi se réveilla et se rendit compte du décès de son patron mais il ne savait pas dire si, pendant cette terrible nuit il avait rêvé ou pas.
Plus tard, le jeune apprenti rencontra une jeune fille fort belle qui se nommait Oyuki et qu'il ne tarda pas à épouser. Ils eurent de nombreux enfants et passèrent de merveilleuses années ensemble.
Un jour, alors qu'il la regardait coudre, il lui raconta l'histoire de cette étrange nuit où il avait rêvé ou réellement rencontré la reine des neiges. Yuki Onna, car c'était elle, se mit en colère et l'abandonna; elle épargna sa vie en raison de leurs enfants mais elle lui promit de venir le châtier s'il n'était pas un bon père pour eux puis elle se transforma en une sorte de brouillard blanc et disparut par le trou de la cheminée.




Le Kappa
Le kappa est un être légendaire connu dans tout le Japon pour ses méfaits.

Esprit de l'eau , il s'attaque aux voyageurs ou aux imprudents qui s'approchent trop près des rivières. On l'accuse principalement d'essayer de noyer les gens qu'il rencontre. Mais on l'accuse également de bien d'autres maux : vols , viols , anthropophagie ( en effet , il a la curieuse habitude de se nourrir de sang...et de concombres ! lol ) , etc.


Cette créature , censée vivre dans les cours d'eaux , a une très grande force , malgré sa petite taille ( celle d'un enfant ). On la représente souvent de couleur verte , avec une tête de singe , une bouche en forme de bec , une carapace de tortue sur le dos , des mains et des pieds palmés. Elle a , de plus, une dépression au sommet de la tête, qui contient de l'eau , de laquelle elle tire sa force. C'est pourquoi le kappa doit toujours garder le haut de la tête mouillé.

Pour vaincre un kappa , une bonne méthode consiste à s'incliner poliment devant lui. Comme il connaît les bonnes manières , il vous rendra la politesse en s'inclinant à son tour , ce qui videra à la fois son eau et ses pouvoirs.

Il paraît qu'il ne faut surtout jamais accepter une partie de sumo contre lui parce qu'en cas de défaite, on perd toute force vitale.

Au Japon , on peut trouver sur les bords des rivières des panneaux illustrés d'un kappa avertissant du danger de tomber dans l'eau.

Le kappa peut dans de rares cas être amical et bienveillant. Par exemple , une légende raconte que , dans la ville de Tôno , au Japon , un kappa vivant dans la rivière au sud du temple Jôken-Ji , aurait éteint un incendie en déversant l'eau contenue au sommet de son crâne.

Le Tengu
Les tengu (天狗) sont des dieux (kami) mineurs du folklore japonais. Ils font partie des traditions de la plupart des religions japonaises, le shintoisme et le bouddhisme.Zoomorphes comme la plupart des kami, ils sont représentés sous forme de corbeaux. Ils sont parfois associés aux dieux Saruta-hiko, Susano-o, et Karura, divinité bouddhique ailée. Parce qu'ils vivent dans les montagnes (surtout les yamabushi tengu) il arrive qu'on les confonde avec les yama no kami, représentés comme de grands arbres, qui sont les protecteurs des montagnes. Les tengu sont un sujet populaire de l'art, du théâtre, et de la littérature japonaise.
Apparence

Les tengu sont de deux types : karasu tengu 烏天狗 qu'on peut reconnaître à sa tête et son bec de corbeau, et le konoha tengu 木の葉天狗 (ou yamabushi tengu) au long nez qui ne conserve du corbeau que les ailes. Ce dernier type de tengu porte souvent un éventail de plumes dans une main. Les masques de tengu jouent un rôle très important dans les fêtes religieuses japonaises comme O-Bon par exemple.

On peut reconnaître les tengu à leur très long nez et leur peau est souvent rouge. Selon une tradition non authentifiée, cette particularité physique est inspirée par les nasiques d'Asie du Sud-Est.

Caractéristiques
Les tengu sont dotés de pouvoirs surnaturels : ils peuvent prendre une forme humaine (anthropomorphisme) ou animale (zoomorphisme), ils peuvent communiquer sans ouvrir la bouche, se téléporter et s'inviter dans les rêves des vivants.

Ce sont des divinités moqueuses qui punissent les prêtres bouddhistes trop arrogants, les arrivistes, les orgueilleux et, dans des temps plus reculés, les samouraïs vaniteux. Ceux qui enfreignent les lois sont en général leur cibles favorites.

En fait le caractère des tengu a évolué au cours des siècles. Issus des légendes chinoises sur les Tien-kou, ils tiennent d'eux leur réputation destructrice et maligne. Au début de leur introduction au Japon, on les soupçonne d'enlever d'enfants ou d'allumer des incendies. Dans les récits anciens comme le Konjaku Monogatari 今昔物語 (début du XIIe siècle), les tengu sont représentés comme des ennemis du bouddhisme car ils s'en prennent aux prêtres et incendient les temples.

Vers la période Edo, leur caractère évolue au point qu'ils jouent un rôle complètement opposé à leur rôle originel ; désormais ils aident à retrouver des enfants disparus. Ils deviennent également gardiens des temples et des effigies sculptées sont placées autour des lieux sacrés.

L'imagerie des tengu grandit en popularité et en diversité durant la Période Edo, prêtant à cet ancien monstre une personnalité bien plus joyeuse et amicale. En particulier le long nez des yamabushi tengu devient un sujet de dérision mais aussi une allusion sexuelle dans les reproductions de ukiyo-e (浮世絵)(peintures).


Vous avez reussi à tout lire ?? bien joué^^
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