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Battle N°3 Ecrit/Fix

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Quel est le meilleur écrit ?
Tulipe Noire
55%
 55% [ 6 ]
Aspirine
36%
 36% [ 4 ]
Vote Noir (le blanc c'est beaucoup moins horrible)
9%
 9% [ 1 ]
Total des votes : 11
 

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Diazen
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MessageSujet: Battle N°3 Ecrit/Fix Dim 12 Juin - 17:53

Voici les 2 textes de nos deux courageuses membres d'avoir participer à ce défis.
Elles ont magistralement bien collé au thème qui était je le rappelle : Horreur

Âme sensible s'abstenir de lire faut avoir le coeur bien accroché!

Tulipe Noire
Citation :
" On me dit dépressive, on me dit malade, on me dit tout ce que les gens veulent croire pour avoir la paix. Je ne sais pas ce que je suis vraiment, on m'a enlevée le choix de la réponse. Je suis une femme, j'en ai le corps et l'esprit. Mais en réalité, je ne sais plus... Pourquoi ? Une question à hanter plus d'un. Parce que ? Si seulement cela suffisait. J'ai écris, car les mots sont les seuls qui portent toute la douleur du monde. J'ai décidé de les contrôler.

Allez-vous oser lire ce qui suit? Rappelez-vous que je suis dite malade. Un esprit perturbé peut si facilement en perturber un autre. L'horreur, savez vous ce que cela signifie ? J'étais pourtant armée, je sentais que cela allait arriver. Mais les mots, les paroles, un regard … armes affutées pour corrompre toute personne, même apparemment préparée au pire. Et puis, quand vous aimez cette personne, quand cette personne vous a tout appris, même la façon de vous détruire, comment tirer ? Quand depuis toujours le destin de cette personne est lié au votre comment réagir ? Vous savez pourtant comment elle procède, vous le savez, vous l'avez vu, vous l'avez entendue, et vous savez que vous serez bien obligé d'en faire partie. On vous mène, vous devenez un mouton aveugle. Vous vous faîtes vomir de dégoût, car, oui, vous l'avez aidé. Qui saura expliquer comment il a sombré dans le cannabis, comment il s'est mis à boire, comment il a suivit cette bande ? Quand on est pris dans le cercle infernal de la drogue, du danger, du malheur et de l'horreur, on ne réalise qu'une fois qu'on ne peut plus en sortir.

Je ne sais plus quand on a commencé, quand je l’ai accompagné, je ne peux plus vous dire son nom, juste son odeur. La chose la plus présente chez elle. Oui c'est une femme. Vous pensez qu'elles ne peuvent pas vous faire de mal ? C'est si simple d'être une femme, soyez un peu belle, sachez sourire et parler de belle façon et vous endormez la vigilance de tous. Oui, c'était une femme, oui j'en suis une. Elle était belle, elle l’a toujours été. J’en ai toujours souffert. Elle m'a appris à devenir une « femme serpent » comme elle disait. Vous vous faufilez où vous trouvez l'avantage d'être, sans vous faire remarquer. Vous choisissez la proie, et d'un geste vous attaquez. J'ai toujours été avec elle. Un monstre. J’en suis devenu un malgré moi.

J'étais pourrie de l'intérieur, je puais la matière fécale... On était comme liées par le sang, par le sang souillé. Le nôtre ou celui des autres ? Ou bien est-ce les deux …
Je m’occupais des démarches « administratives ». Je posais la bombe à retardement, la lettre qui faisait sortir les bêtes de leur calme vie. Une lettre, des mots. Elle était douée, elle contrôlait tout, la garce. Je l'aimais. Elle me haïssait. Je savais quand elle faisait mal, je savais quand elle s'amusait, je savais quand il avait 15 ans ou 32 ans. Je savais tout, et je savais quand ce serait moi. J'étais folle, je le suis toujours. Croyez tous ceci ou jetez ce torchon. Il ne représente que ma vie de toute façon, il ne représente que ce qui reste de moi, il faudra bien le brûler. Il représente aussi la sienne, nos destins son liés.

Elle m'a fait le coup de la lettre. Je vous assure, je l’ai reçu. Et je suis tombée dans son piège. La curiosité est si perverse. Je me disais qu'elle n'oserait pas faire la même manœuvre avec moi, car malgré tout, j’espérais un peu d'originalité. C'était tordu. Mais quitte à savoir que c'était à mon tour, je souhaitais rester unique à ses yeux, même dans la mort. Rester sa « petite » … Mais sa lettre me déçue. Attirée par ce qui allait se passer, je sortais, comme tous les autres qui n'étaient jamais rentrés.
Et son odeur apparu, forte, puante, envoutante. De l'opium brute, l'odeur délicieuse de l'interdit, de la limite.

Alors oui j’ai suivis les instructions de la lettre, oui je l'ai suivi, oui je m'étais armée avant, oui je pensais agir plus vite qu'elle, oui je faiblis et oui je posai l'arme. Elle nous emmenait toujours dans cette serre étrange. Une serre privée, vieille et abandonnée, héritage de nos ancêtres qu’elle disait. Elle était merveilleuse, une végétation luxuriante, des odeurs inconnues, l'endroit entier envoutait. En se concentrant, on sentait derrière les effluves de la serre, le souffle faible de la mort, les fleurs qui respiraient, inspirées par le râle de l'agonie. Je la regardai, je connaissais tout, elle le savait. Elle ne souriait jamais dans la serre. C'est à cet endroit que les proies prenaient peur, c'est ici, qu'elle, elle jouissait. Lui décrocher un sourire dans son lieu était impossible, elle devenait une artiste possédée, seule, impossible à déconcentrer.
Je posais la question de chacun :

« Pourquoi suis-ici ? Qu’est-ce que cela signifie ? » Pour moi, cette phrase voulait tout dire. Je savais qu’en la posant elle réfléchissait à une réponse insipide qui perturberait. Je ne voyais dans ses yeux qu’une pupille désabusée. Elle avait pourtant les yeux bleus, son atout, mais je ne pourrais jamais voir yeux si noirs et mauvais. Sa respiration était pourtant moins contrôlée qu’à l’habitude. L’excitation de voir l’arroseur arrosé ? Du moins, la muse de l’arroseur. Au fil du temps, j’avais senti que mon caractère, mon physique d’enfant sensible, d’enfant plus jeune, l’inspirait pour détruire. Quoi de mieux pour porter le coup fatale à une jeune mère qui sort d’une fausse couche, que de lui reprocher de ne pas avoir su garder ses enfants ? Pour les hommes veufs elle utilisait le souvenir de la femme aimée. Elle rappelait les bonheurs partagés, les moments oubliés, l’homme pleurait et se sentait en sécurité. Et c’est là qu’elle attaquait. Elle inventait un amant, elle inventait les mensonges... Elle le faisait culpabiliser, elle lui disait que c’était mieux que sa femme soit morte, un homme si repoussant ne pouvait que lui faire bénir sa mort.
Je savais tous ça, je l’inspirais. Je l’inspirais pour trouver les victimes, je l’inspirais pour trouver leur point faible et plonger sa langue pleine de venin tout au fond. Et j’aimais ça. Oui, j’aimais cette violence gratuite, cette supériorité qu’inspirent les psychopathes. Les psychopathes sont des personnes qui comprennent intellectuellement les sentiments, mais ne peuvent pas les exprimer. Elle en était une. Je l’admirais.
Puis quand elle avait finis sa violence psychologique, quand elle n’avait qu’une loque devant elle, elle approchait …
A moi, elle mit du temps à répondre. J’avais appris à m’anesthésier le cœur. Grâce à elle, et elle le savait. S’ensuivit alors un dialogue, chose étrange qu’elle ne concédait que rarement:
« Pourquoi es-tu ici ..? Tu le sais.
-Je sais, cette question est inutile.
-L’inutilité est l’essence même de la vie humaine, des vies humaines que j’amène ici. Toi seule sais que tout ceci n’est pas inutile.
-Je sais l’utilité que vous en sortez. Seulement ça.
-Qu’en penses-tu ? Toi qui cautionnais tout, qui en était consciente ?
- Ce que j’en pense … ce que je pense de vous ou de votre sadisme ?
-Mon sadisme dis-tu ? Ne penses-tu pas que je ne suis pas la seule à l’être ? Ma chère, tu l’es autant que moi, et peut être plus encore. L’élève surpasse facilement le maître, son aîné, et c’est un fait naturel. Je t’ai tout appris.
-Vous m’avez anesthésiée, vous avez cultivez en moi le vaccin contre la violence que vous diffusez dans l’esprit de vos victimes. Je n’en suis pas une. Je suis ici en connaissance de cause, vous ne jouez pas avec moi.
-Alors pourquoi es-tu vraiment ici ? Tu cherches à savoir ce que je vais te faire car je suis plus forte que toi et tu as peur de moi. Tu me vouvoies toujours, je jouis de voir que j’exerce sur toi une aura de supériorité. Depuis toutes ces années, depuis toujours, je t’exploite. Tu m’admires. Pauvre enfant.»
Je ne répondis pas. Elle n’avait pas raison, mais pas tord non plus. Malheureusement.

Elle prit ma main, y enfonça tout naturellement ses ongles dans ma chair. Elle les avait aiguisés, tout était prévu. Mais je gardais l’avantage de la surprise, de ne pas réagir comme prévu. Mon sang coula doucement, il me réchauffa. D’un geste elle passa une corde autour de mes mains, celle endolorie ne pouvant réagir rapidement. J’eus les mains liées. Une chaise était posée contre le mur, face aux plantes. Elle me poussa dessus. Je ne savais plus trop à vrai dire ce qui allait se passer, je ne suivais jamais la totalité de ses actions dans la serre… Maintenant c’était le noir complet. On peut connaitre une personne, tout connaitre d’elle, avoir été élevé ensemble, on ne peut prédire ce qu’elle va faire dans de tel moment de folie. Car oui elle était folle, évidemment. J’avais donc peur en ce moment. Assise, les mains liées, saignant, je regardais et me plongeais dans l’odeur et la contemplation des fleurs enivrantes. Elle avait une pince dans sa main droite, une petite pince à couper. Un outil de bricolage, qui je me disais lui servirait pour les plantes. Pour me rassurer. Elle me regardait, fixement, longtemps, et quand elle s’avança dangereusement, je décelai dans ses yeux presque une note, un soupir de tendresse… On ne parla pas, elle ne pouvait plus. Elle avait oublié l’usage de la parole. La pince était tendue vers moi. De sa main gauche elle me caressa le visage, et dessina le contour de mes yeux. Et je me mis à respirer de façon saccadée car je compris. Le métal froid de l’outil passa sur ma joue, remonta et s’arrêta sur ma paupière. Elle attrapa mes cils, de mon œil droit. Et tira. Ma paupière se décolla légèrement et le besoin d’humidifier mes yeux se fit de plus en plus pressant. Elle tirait doucement pour commencer, mais cela ne dura pas. Elle lâcha prise, je clignai des yeux violemment et elle attrapa de nouveau mes cils, de façon plus sèche. Je ne me rendis pas compte sur le coup de la douleur que cela me fit. Quand elle m’arracha la paupière. Elle tira d’un coup sec, comme on enlève un pansement. Sauf que ce pansement là était dépendant de vaisseaux et de peau. La douleur fut si violente qu’elle m’anesthésia un court instant, puis vint la souffrance aiguë. Le sang coula dans mon œil, je n’y voyais plus, des morceaux de chair étaient découverts et me brûlaient. Elle, elle m’observait. Je pleurais, des larmes, puis des larmes de sang. Elle prit une seringue, posée sur la table des fleurs. La pointe s’enfonça dans ma pupille gauche, lentement, le temps que les vaisseaux éclatent bien un à un. Elle avait remplis la seringue d’alcool. Elle le déversa à l’intérieur. Je tournais de l’œil (si l’expression est encore utilisable) un moment mais elle me réveilla à coup de fouet. L’idée aurait pu être agréable dans une autre situation. Aussi paradoxale que cela paraisse, la douleur qui m’avait assommée me réveilla.
Et, à moitié aveugle, je me levai brusquement de ma chaise et l’embrassa fougueusement. J’attrapai sa langue et la mordit. Je ne relâchai prise qu’au moment ou ma bouche se remplit de son sang. Du sang de ma demi-sœur. Ma demi-sœur qui m’avait élevée. Celle qui tortura des années durant toutes les personnes de groupe O-. Cette femme qui nourrissait une obsession qu’elle mettait de jour en jour à exécution. J’étais la pièce finale. La dernière fleur qui clôturerait son sanctuaire. Comme nos parents, nos amis, ces inconnus, mon sang coulera le long de son arrosoir et mon corps deviendra l’engrais de son cimetière floral. Oui, ma demi-sœur nourrissait l’utopie de changer les hommes en fleurs, après torture, viol et violence psychologique.

Ce que vous lisez, est le récit d’une morte. Ou d’une tulipe noire. "


Aspirine
Citation :

J'ai mal à la tête.
Je ne sais pas pourquoi ni depuis combien de temps, mais j'ai mal à la tête.
J'ai l'impression que si j'ouvre les yeux, ça sera pire, je ne sais pas pourquoi. Ou je ne sais plus. Je ne suis même plus sûre de l'endroit où je suis. J'ai le cœur qui bat à cent à l'heure. À certains endroits, mes vêtements me collent à la peau ; c'est humide.
J'ai froid.
C'est une sensation étrange qui envahit chaque particule de mon corps.
Il s'est passé quelque chose ...
Petit à petit, mon cœur cesse de battre comme un fou ; ma respiration devient plus régulière. C'est alors que je prends conscience de ma position. Je suis assise par-terre, les genoux contre ma poitrine, et mes ongles enfoncés dans la chair de mes bras. Tous mes membres sont contractés et ça me fait mal. J'essaie de me détendre, mais c'est pas facile. Je ne sais pas pourquoi, mais je crois qu'il s'est passé quelque chose de très grave. J'ai l'impression d'être ailleurs, d'être loin, très loin ... Où suis-je?
J'ouvre les yeux. Après quelques secondes durant lesquelles je ne sais pas comment réagir, j'éclate d'un rire à la fois nerveux et soulagé: je suis juste dans ma chambre. J'ai dû encore m'endormir contre mon lit et faire un cauchemar. Ça explique pourquoi je suis si tendue. Je tourne la tête pour voir l'heure qu'il est, mais le cadrant de mon réveil est vide de toute indication ; les plombs ont du sauter. J'étends les jambes et m'étire. J'ai toujours mal à la tête alors je décide d'aller chercher de l'aspirine dans la cuisine. Même dans le noir, j'arrive à me repérer. J'ouvre la porte, fais quelques pas dans le couloir et marche dans une flaque ; je retire instantanément le pied. Soit on a renversé quelque chose ... Soit c'est encore Émilie qui n'a pas su se retenir et qui a pissé partout. Mais quelle sale mioche! Je fais un grand pas, au cas où la deuxième option serait la bonne et continue en direction des escaliers. Émilie, c'est ma demi-sœur de quatre ans que ma mère a eu avec son nouveau mari, Alain. Nom stupide pour un homme stupide. Il avait déjà un fils avant qu'ils ne se marient, c'est imbécile de ... Merde! Mais c'est pas possible! Elle s'est amusée à faire le couloir de long en large ou quoi? C'est devant la chambre des parents ; j'imagine la scène : elle appelle ma mère qui ne l'entend pas, et plutôt que d'y aller toute seule, elle reste plantée là. Je soupire, une fois de plus je me vois obligée de faire un " presque grand écart " pour atteindre la première marche des escaliers. Je les descends en me collant contre le mur, d'abord pour ne pas faire grincer les marches (si je réveille qui que ce soit à cause de ça, on va encore me gueuler dessus), mais aussi au cas où Émilie aurait eu la très bonne idée de se balader dans le reste de la maison. À l'avant-dernière marche, je tends mes bras pour agripper la rampe le plus loin possible ; c'est pour m'aider à sauter, car si je touche la dernière marche, c'est la fin. Elle grince tellement que même moi, qui ai le sommeil lourd, je l'entends. Je compte jusqu'à trois ... Je m'élance et fait mon possible pour retomber sans bruit ... Presque. Je cesse de bouger et tend l'oreille ; personne ne semble avoir entendu, je continue d'avancer. Il y a deux portes qui mènent à la cuisine, une près des escaliers, l'autre près de l'entrée. Par réflexe, j'entre par la deuxième pour pouvoir allumer ; bien sûr, ça ne fonctionne pas. Je me tape la tête contre le mur avant de partir à la recherche de la lampe de poche que ma mère garde dans un tiroir. Armée de celle-ci, je me lance à l'assaut de l'armoire à pharmacie. Elle est un peu haute, alors je dois mettre la lampe dans ma bouche, chercher avec une main et avec l'autre m'appuyer sur le plan de travail, d'où je retire ma main directement: c'est mouillé. Avec la lampe j'éclaire ma paume avant d'étouffer un hoquet de terreur. C'est bien du sang que je vois? Je dirige le faisceau lumineux à l'endroit où j'ai pris appui ; ça dégouline le long du meuble. Le tiroir d'à côté est ouvert, comme si quelqu'un avait cherché quelque chose désespérément. Là aussi, du sang. Je sens mon cœur battre à nouveau beaucoup trop rapidement. Et cette impression qui revient, une drôle d'impression, une très désagréable impression. Du sang, plus de lumière ... Je frappe le poing contre le frigo. Si c'est encore une blague stupide de Bryce, je le tue!
Si il avait été réellement mon grand-frère ça aurait été le pire qu'on puisse imaginer. Heureusement, pas de réel lien de parenté. Cependant, il reste le pire crétin qu'on puisse imaginer. Un crétin fils d'un autre crétin, j'adore ma nouvelle famille ... Puis sa chieuse de copine et les " popus " débiles qui l'entourent ... Je prends une grande respiration et éclaire le sol ; je frissonne, car si c'est une blague de Bryce, elle est vachement élaborée. Trop même. Je vois deux séries d'empreintes de pied, aussi colorées que ma paume. L'une vient de la porte que j'ai emprunté et s'arrête à moi. C'est emmêlé, comme si ces pas étaient rapidement repartis d'où ils venaient. J'ai une boule au ventre, ce ne sont clairement pas mes pas. De l'autre côté, une série d'empreintes différentes, mais elles ne vont pas plus loin que le seuil de la porte. J'éteins rapidement ma lampe et tends l'oreille. Que c'est-il passé ici? Y a-t-il quelqu'un chez moi? Je respire si fort que j'ai l'impression que ça s'entend dans toute la maison. J'essaie de faire le moins de bruit possible ; je n'entends rien. Tout est extrêmement silencieux. Je panique ... Il faut que la lampe reste éteinte, sinon je suis trop repérable. J'ai tellement peur que mon cœur bat dans mes oreilles ; j'ai envie de crier, mais je n'ose pas. Je réfléchis: si il y avait vraiment quelqu'un, ne serait-il pas déjà venu? Je me calme un peu ; si il s'était réellement passé quelque chose de terrible, je l'aurais su, je l'aurais entendu, j'aurais ... Oui, ça doit être ... sans doute quelqu'un qui s'est coupé. Je rallume la lampe. Les premiers pas sont plus petit que les miens. C'est sûrement ceux de ma mère. Elle a dû se couper en marchant sur un des trucs qu'Émilie laisse trainer. J'essaie de contrôler ma respiration. Et les autres? Je m'approche ; j'ai alors l'impression qu'un épais brouillard emplit mon cerveau et je tombe à genoux devant cette aberration : ces pas-là, ce sont les miens. Impossible. J'ai le cerveau tellement embrouillé que j'ai du mal à comprendre où je suis, ce qu'il se passe. Une bouffée de paranoïa m'envahit, il faut que je sorte d'ici. Je me redresse et court jusqu'à la porte d'entrée, fermée à clé. On ne la ferme jamais à clé, parce que de toute façon, on ne peut pas l'ouvrir de l'extérieur. J'essaie à nouveau, mais rien à faire. Je commence à sentir les larmes couler ; je me sens faillir, mais un bruit dans le salon me rappelle à la réalité. Je pointe la lampe dans cette direction, je ne vois rien qui bouge. J'ai la respiration courte et les mains moites, mais je dois vérifier. J'avance vers le salon, doucement, prudemment. Je me demande comment j'ai pu entendre ce bruit tellement les battements de mon cœur emplissent mes oreilles. Soudain, je sens mon pied droit se dérober. Je me rattrape de justesse au guéridon de l'entrée. Je pointe le faisceau sur le sol ; j'ai glissé sur du sang, surement celui de Maman. Je me redresse et éclaire chaque recoins du salon, je ne vois rien, si ce n'est qu'un des sofas est déplacé. Je m'en approche et le contourne ; mon cerveau cesse alors de fonctionner. Là, sur le sol, c'est ma mère. La grande étendue rouge sur le tapis, c'est le sang de ma mère. Et le bruit, c'est le lampadaire qui est tombé sur ma mère. Sa robe de nuit est lacérée. Je n'arrive pas à ôter mes yeux de ce spectacle, je suis pétrifiée. C'est tellement ... irréel. Je devrais prendre son pouls, crier son nom désespérément, plonger à terre pour la serrer dans mes bras en me demandant pourquoi. Mais je n'y arrive pas. Il y a trop de choses contradictoires dans ma tête. C'est ma mère ... Et elle ne me laissera plus seule avec Bryce. Mais c'est ma mère. Et elle ne pourra plus se plaindre de moi en permanence. Mais c'est ma mère! Et elle me laissera enfin tranquille. Mais c'est ... Une douleur aiguë à la tête ; je n'y tiens plus, je quitte le salon en courant, je veux retrouver la sécurité de ma chambre, même si ça ne sert à rien. Dans ma course, je trébuche contre quelque chose d'imposant et mou. J'éclaire ce qui m'a obstrué le passage et je hurle. C'est Bryce. Enfin je ne fais que supposer avec ce qu'il reste de son visage. Le combiné du téléphone est à côté de lui et je vois bien à quoi il a servi. Sa mare de sang s'étend jusqu'aux escaliers ; je l'ai évitée de justesse en sautant depuis l'avant-dernière marche. Je me sens perdue, complètement désorientée. Il ne pourra plus inviter sa copine quand les parents iront en vacances et il ne me laissera plus livrée à moi-même dehors pendant ce temps. Mais Bryce est mort, Bryce est mort! Je tremble. Je vois quelque chose briller un peu plus loin. Un couteau. Je me redresse et monte les escaliers à toute vitesse avant d'éclairer le parquet du premier étage ; je glisse contre le mur en voyant ce qui m'attend. Ce n'est pas Émilie qui a rendu le sol humide, c'est Alain. Son bras dépasse de la chambre d'en face. Je n'ai même pas besoin de voir pour savoir. Alain ... Au fond, il avait toujours été gentil. Il s'occupait toujours de moi. Enfin, depuis un an, depuis mes seize ans, c'est vrai que ce n'était plus pareil. Je n'aimais pas ses regards, je n'aimais pas sa manière de me toucher, de me faire des câlins ; Et Maman disait que je devais être plus amicale avec lui. Maintenant, Alain est mort. Ça sonne terriblement dans ma tête. J'ai mal à la tête. À côté de moi, c'est la chambre d'Émilie. Je l'éclaire, mais elle n'est pas là. Je m'inquiète. Je me relève et regarde dans la chambre des parents, puis celle de Bryce et enfin dans la salle de bain. Elle n'y est pas. Il ne reste donc que ma chambre ... La porte de ma penderie est ouverte ; derrière mon lit je la vois enfin, la corde de mon casque stéréo encre autour du cou. Ce n'était qu'une enfant. Elle était innocente ... Et maman n'avait d'yeux que pour elle, pour sa princesse, la plus ravissante des petites filles. Je me laisse tomber à ses côtés. Son corps n'a pas encore eu le temps de refroidir.
Alors tout me revient en mémoire. Les lumières coupées. Alain qui souffre et crie, Maman qui se réveille et qui va chercher Émilie avant de dévaler les escaliers. Bryce qui se fait poignarder et qui tombe dans ces mêmes escaliers. Maman qui cherche quelque chose dans la cuisine, avant de se réfugier dans le salon. Maman qui ordonne à Émilie de s'échapper. Bryce qui essaie d'atteindre le téléphone. Émilie cachée dans la penderie.
Je me redresse et regarde dans le miroir mon T-shirt empli de taches sombres, je n'ai plus mal à la tête.
Ils semblaient ne plus vouloir de moi.
Alors je les ai fait partir.


Dernière édition par Diazen le Mar 23 Aoû - 13:07, édité 1 fois
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OnigiriSama
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Lun 13 Juin - 12:11

Tulipe Noire : Beaucoup mieux écrit que le second. Un peu long à démarrer, c'est vraiment à partir de l'avant dernier paragraphe que l'on commence à ressentir l'ambiance glauque. Un beau récit qui fusionne sensualité et démence/horreur avec brio! Un bon vocabulaire qui embelli vraiment le texte. +1 pour Tulipe Noire pour ma part =D

Le second, je le trouve trop direct en fait, tout s'enchaine à vitesse grand V, pas le temps de faire ouf, et c'est assez prévisible je trouve x'd. Des fautes d'orthographe et d'accords aussi, dommage.
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Akiharu <3
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Lun 13 Juin - 15:56

Tulipe noire: j'ai vraiment aimé le texte, même si s'imaginer la scène final est u peu
dégoûtant, bravo! + 1 !
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Japan Nyan
Cawoyin
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Mer 15 Juin - 14:40

Et alors faut voter pour l'écrit de votre choix les autres ! Yumi et moi ne nous sommes pas fatiguées à écrire durant maintes et maintes nuits pour ne pas être lus !

A votre courage, ce sont deux beaux textes que vous allez prendre le plaisir de lire !
%D
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夢実
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Mer 15 Juin - 23:32

Arf, je suis bien d'accord Cawo X____x. Quelle maigre récolte avons-nous là!
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Diazen
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Jeu 16 Juin - 0:19

Chez certain, faible sans doute dans leur esprit, de lire un tel pavé les effraies... on a beaucoup de jeunes malheureusement ont l'esprit formé par de cours textes comme les sms et autres statuts Facebook. Tout doit aller rapidement de nos jours chez cette jeunesse; actualisation des statuts merdiques Facebookéen, abréviations inutile dans les sms maintenant devenue illimités... les Hits du moment qui ne dépasse jamais les 3 minutes ... Et dès qu'on leur demande 5 minutes c'est foutu! 5 min c'est vachement long alors qu'ils passent des heures sur leur ordi et leur portable.

C'est ainsi que va la société, certain justifieront le manque de temps, d'autre simplement qu'ils n'ont pas vu le topic ... etc. On les connait tous les excuses bidons.

Alors il a fallu choisir entre ces deux bons travaux, très difficile car à mon avis ils se valent.
Tulipe Noire est bien écrit, bien que je me sois perdu avec tous ces pronoms personnels, et le début n'est pas top. Certain passage inutile, j'ai eu l'impression que tu écrivais pour faire de la masse ... c'est bête. La conclusion par contre est inattendue et ça par contre c'est ce qu'on ne trouve pas dans Aspirine

Dans ce deuxième texte (Aspirine je parle), très rapidement on voit où tu veux en venir, mais tu en arrives assez rapidement ce que j'ai aimé, mais pareil tu t'enfonces dans détails certes sordides et horrifiques comme demandé dans le thème, mais un peu trop d'abus. Par contre ton style est clair, un peu déroutant quand même, car tu écris un peu comme tu parles, aussi ressenti dans Tulipe Noire (au moins au début du texte d'où une légère incompréhension).

Mon vote ira à Aspirine car même s'il n'est pas original dans le fond, la forme m'a un peu plus plut.
Mais deux bon récits, que je chipotte car j'aime chipotter, et puis que c'est que comme ça qu'on avance ^^
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Jeu 16 Juin - 1:52

Pour Tulipe Noire, je trouve le texte assez compliqué et lent au début.
Ce n'est que mon humble avis mais je trouve que dans un battle d'écriture il faut savoir faire des choses un peu plus simples que d'habitude pour toucher un maximum de personnes qui, comme moi, peuvent avoir un esprit très simple.
Mais après, cela n'enlève rien au fait que le sujet a été magnifiquement exécuté et l'écriture est remarquable !

Et Aspirine. On vient tout de suite au but, je préfère.
(même si c'est un peu prévisible sur certaines choses) Un texte plus clair !
Un style d'écriture différent mais pas moins impressionnant ..

Il faut dire que je suis agréablement surprise, vous avez sues (omg sus ? sue ? je sais plus j'ai un trou là o_o) être originales malgré le thème pas très simple.
Et vous écrivez vraiment très bien, amazing !
J'ai beaucoup hésité, j'ai décidé de faire ça a pile ou face .. Non j'déconne xD
Ca pas été fastoche, mais mon vote ira à Aspirine :)


EDIT Diazen: C'est "vous avez su" le passé composé de savoir se conjugue avec l'auxiliaire avoir, donc pas d'accord du participe, sauf si il y a un complément d'objet ... enfin je vais pas t'apprendre la grammaire petite insolente! ^^

Edit: Haaan, honte à moi, il était tard, j'me rends compte maintenant que j'ai galéré pour rien XD
Merci quand même !
La fatigue se fait sentir, vivement les vacances :B


Dernière édition par Miss-Tigris'Asia le Ven 17 Juin - 16:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Jeu 16 Juin - 3:48

Purée je vous ai mis à égalité XD désolé.

Mais Tulipe Noir est très bien écrit mais on respire pas. C'est trop.
Aspirine ca m'a rappelé certains livre que j'ai lu il y a longtemps, peut-être pour ça que j'ai préféré, petite nostalgie même si c'était un peu moins clair et limpide dans l'écriture :).

En tout cas c'était vraiment bien de vos parts à toutes les deux félicitation. Y a bien longtemps que je n'écris plus ça me redonne un peu envie quand je lis d'autres personne. C'est cool.

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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Ven 17 Juin - 1:09

J'ai préféré Aspirine à Tulipe Noire.

Dans Aspirine, l'intrigue se déroule plus rapidement, même si la fin est assez prévisible. Cependant, on répète un peu trop souvent qu'il y a du sang partout autour, il aurait été intéressant d'ajouter d'autres éléments horrifiants...

Ce que je n'ai pas apprécié dans Tulipe Noire, c'est surtout le fait que c'est trop gore. Selon moi, on peut faire un super récit d'horreur sans plonger dans le gore, car à la longue, ça devient lourd... Surtout le passage où le personnage se fait enlever la paupière... Ça n'a pas sa place dans un récit d'horreur je trouve: où est le suspense et la terreur??? Au lieu de cela, on ne ressent qu'une impression de douleur extrême..

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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Ven 17 Juin - 13:16

J'ai apprécié les deux textes et eu beaucoup de mal à choisir.... Les deux sont bien ^^
Tulipe Noire, j'ai trouvé que c'était un peu lent au début, puis un peu glauque à la fin, mais très surprenant. Aspirine, c'était beaucoup plus facile à lire et clair, seulement je sentais vraiment venir la fin.. Finalement, j'ai voté pour Tulipe Noire car c'est celui qui m'a laissé le plus de sensations on va dire :)
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Ven 24 Juin - 14:27

Hmmmm, pas vraiment le temps, là, je regarderai ça plus tard ;)
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Ven 24 Juin - 15:33

Tulipe Noir: C'est un texte vraiment spécial ! Les sentiments qui sont écrit sont vraiment ... "!!!" xD
L'histoire est très bien écrite et j'aime cet effet "lent".
Les descriptions de chaque choses sont des pièces d'or posé sur chaque mots !
Et le tout m'a vraiment plu !

Aspirine: Dès que j'ai commençais à lire, j'avais penser à cette idée. Mais d'un coté je me disais que ça pouvait être la petite(j'essaye de pas trop spoile et j'essaye de ne pas être trop vague non plus x) )

Pour l'histoire je la trouve réussi, elle n'a peut être pas cet effet "lent" mais c'est différent et intéressant à lire.
En lisant j'ai ressentit un peu de peine, de gêne et de haine et j'aime ressentir des choses quand je lis ou quand j'écoute !

Je ne sais pas trop pour qui voter...
C'est deux textes assez différents..

Bon.. J'ai mis "Vote noir". J'arrêtais pas de me dire que la fin ou l'histoire
de l'une ou l'autre était mieux. Ensuite j'ai eu le petit moment de" Ah mais ça aussi j'ai bien aimer, mais dans l'autre aussi"etc...
Mais au final j'arrivais pas à choisir !
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Jeu 30 Juin - 15:06

Après près de 3 semaines de bataille acharnée, et une tentative de retournement de situation. C'est finalement le texte de Cawoyin "Tulipe Noire" qui gagne cette Battle.
Yumi ne doit pas rougir car son texte était très bon, et sans doute dans un prochain match le score sera inversé.

Merci à ceux qui ont eu la volonté de lire ces deux textes et de donner leur avis, car faut croire que ça porte un poids de lire plus de 160 caractères à cette génération fainéante des yeux ... ^^ (Oui je ne fais que critiquer mais c'est parce que personne n'ose me critiquer en retour alors j'en profite (a) )
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Sam 2 Juil - 8:28

Bah moi, si, je vais répondre
J'avais pas vu qu'il y avait une deadline
J'ai été pas mal occupé dernierement et n'ai pas eu le temps de le lire
J'aimerais pouvoir passer plus de temps sur le forum et sur le net, mais je n'ai malheureusement pas que ça à faire
=/
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Lun 4 Juil - 13:41

Ben il faut reconnaître que le texte de Cawo était très bon, et c'est pas un problème de perdre quand la nouvelle de l'autre est d'un bon niveau =D.
Merci à tout ceux qui ont participé et qui, surtout, on prit le temps de commenter. Tous les avis, positifs et négatifs, sont toujours utiles. Je ferai mieux la prochaine fois!
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Mar 5 Juil - 17:07

Merci pour ceux ayant voté pour moi!
Et même si j'ai gagné je retiens les critiques, je n'ai pas fait un texte très clair et très bien travaillé :) Je ferais mieux une prochaine fois %D

Et c'est un plaisir d'avoir concourus contre Yumi et son texte qui était différent et mais tout aussi bon ! %D
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MessageSujet: Re: Battle N°3 Ecrit/Fix Aujourd'hui à 1:18

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